• Épisode 1 •
• Rêveries & Paranoïa •
• écrit entre 2004 et 2016
• publié en autoédition en 2016 •
Pour Rêveries & Paranoïa c’était… écriture la nuit, cerveau éclaté, flou total sans mots posés sur mon foutoir psychique alors j’ai absolument fait aucun tri et j’ai tout jeté dans mon dépotoir à mots et maux. C’est comme ça qu’il est né. À l’arrache, blindé de fautes d’inattention…
J’ai accouché d’un enfant de papier psychotique que tout le monde veut foutre en psychiatrie mais qui voulait tout de même exister.
J’ai écrit en pyjama, habillée en vraie fille, maquillée ou pas (démaquillée ou pas aussi) entre un rythme de vie de chauve-souris, de vieux textes rescapés de mon adolescence, de nouveaux aussi, les cours de théâtre, un trauma de merde et les séquelles qui se greffent avec, une grosse rupture qui fait mal, des rencontres amicales chouettes mais qui durent pas ou l’inverse : des rencontres amicales discrètes qui deviennent fortes (coucou Alisone), un déménagement salvateur, des ploufs dans la piscine et des voyages en déambulateur, en train ou en avion, en France ou en Angleterre, des compléments alimentaires à boire pour pas maigrir +…
C’était vraiment pas ouf et paradoxalement y avait pleins de chouettes moments aussi.
Écriture la nuit, même sans aucune source de lumière ou même d’infime luminosité.
Le jour, partout, tout le temps, sur un carnet touuut petit avec un smiley dessus pour la partie récente et sur des cahiers de l’armée (que mon père m’avait filé parce que l’armée de terre recrutait avec des spots pub à la con et ils filaient des cahiers) pour les textes archivés et rescapés. Y avait même des dessins que je faisais alors que ma Mauvaise Herbe dessine mieux que moi comme base pour un texte…
Rêveries & Paranoïa quoi.
À la base il devait s’appeler Rêveries & Divagations mais à l’époque de la première publi sur TheBookEdition la page m’avait tronqué le titre donc il est devenu Rêveries & Paranoïa haha.
Dualité qui s’ancre et s’encre.

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